Frédérick Haas
clavecin
Intégrale des Pièces de clavecin de Françøis Couperin (CD)
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"Installé en Belgique et trop rare dans notre pays, Frédérick Haas est le nouveau héraut de la musique de François Couperin. Consacré aux deux derniers Livres de clavecin, le second volume de son anthologie réédite l'enchantement du premier. Aussi puissantes que déliées, appliquées sur un clavecin de 1751 d'une prodigalité sonore enivrante, les mains de Frédérick Haas excellent dans la virtuosité échevelée (La Linotte effarouchée) comme dans l'envoûtement narcotique (Les Pavots) ou la tendresse secrètement éplorée (Les Fauvettes plaintives). Télérama, Gilles Macassar, janvier 2011
"Choc du Monde de la Musique : Il existe des interprétations plus polies, mais peu d'aussi éveillées et stimulantes. Il est vrai que le clavecin Hemsch répond immédiatement - et avec quelle ampleur de couleurs ! - à la fougue revigorante de Frédérick Haas !" Frank Langlois, Le Monde de la Musique, janvier 2011
"Frédérick Haas aime le clavecin, et aime Couperin. Comme Gustav Leonhardt aime Bach. Comme il peut se faire des rencontres miraculeuses entre un instrument, un compositeur et un musicien. Car on peut presque parler de miracle en écoutant sans peine ces plus de deux heures de musique pour clavecin, instrument trop souvent jugé aride, sec, inexpressif et d'écoute douloureuse. Si c'est parfois le cas - notamment avec certains clavecinistes issus de l'école d'un grand chef baroque qu'on ne saurait nommer - il paraît impossible ici de ne serait-ce imaginer une chose pareille, tant tout est léger, souple, mesuré, ample, précis et doux. La musique de Couperin tantôt légère, parfois grave, ou encore brillante vole sous les doigts agiles de Frédérick Haas. Les ornements sont justes, dosés, sautillants quand il le faut, mais jamais hystériques ni écrasés, exagérés ni injustifiés par une flagornerie trop ambitieuse - Technique : impeccable, on se croirait devant l'instrument tant la prise de son est intime et précise. ". Charles di Meglio, Muse Baroque, le magazine de la musique baroque, Janvier 2011
"Choc du Monde de la Musique : Il existe des interprétations plus polies, mais peu d'aussi éveillées et stimulantes. Il est vrai que le clavecin Hemsch répond immédiatement - et avec quelle ampleur de couleurs ! - à la fougue revigorante de Frédérick Haas !" Frank Langlois, Le Monde de la Musique, janvier 2011
"Frédérick Haas aime le clavecin, et aime Couperin. Comme Gustav Leonhardt aime Bach. Comme il peut se faire des rencontres miraculeuses entre un instrument, un compositeur et un musicien. Car on peut presque parler de miracle en écoutant sans peine ces plus de deux heures de musique pour clavecin, instrument trop souvent jugé aride, sec, inexpressif et d'écoute douloureuse. Si c'est parfois le cas - notamment avec certains clavecinistes issus de l'école d'un grand chef baroque qu'on ne saurait nommer - il paraît impossible ici de ne serait-ce imaginer une chose pareille, tant tout est léger, souple, mesuré, ample, précis et doux. La musique de Couperin tantôt légère, parfois grave, ou encore brillante vole sous les doigts agiles de Frédérick Haas. Les ornements sont justes, dosés, sautillants quand il le faut, mais jamais hystériques ni écrasés, exagérés ni injustifiés par une flagornerie trop ambitieuse - Technique : impeccable, on se croirait devant l'instrument tant la prise de son est intime et précise. ". Charles di Meglio, Muse Baroque, le magazine de la musique baroque, Janvier 2011