Delphine Galou
contralto
Orlando furioso (rôle titre) - Théâtre des Champs-Elysées - mars 2011
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"Dans le rôle d'Orlando, la Canadienne Marie-Nicole Lemieux, est un phénomène. Est-elle encore sous le coup de la forte fièvre qui l'a obligée à déclarer forfait la deuxième représentation du 14 mars mimant sur scène son propre rôle cependant que Delphine Galou la remplaçait vocalement ? La contralto est hallucinante dans la longue scène de folie qu'est le troisième acte. La beauté et la ductilité de son chant, qui va de la plainte d'enfant au cri de bête, sont tout simplement sidérants". Le Monde, Marie-Aude Roux, 19.03.11
"La remarquable Delphine Galou." Le Figaro, Nicolas d'Estienne d'Orves, 18.03.11
"Delphine Galou réalise une performance car interpréter un tel rôle au pied levé est évidemment d'une très grande difficulté. Performance également puisque, la plupart du temps, elle a très vaillamment tenu sa partie, qu'il s'agisse du chant comme lors de la scène 4 de l'acte II (l'air «Sorge l'irato nembo» que l'on entend également dans Farnace) ou lors des longs récitatifs qui émaillent l'ensemble de l'opéra (la scène 13 de l'acte II ou la scène 4 de l'acte III). On peut naturellement penser que davantage de préparation, si elle en avait eu le temps, aurait permis à Delphine Galou de s'approprier davantage le personnage d'Orlando mais, en tout état de cause, on ne peut que saluer la prestation de cette jeune chanteuse, très justement ovationnée par le public lors du salut final". Concertonet, Sébastien Gauthier, 17.03.11
"La voix [de Delphine Galou] est idéale, corsée, virtuose, le style impeccable, et l'interprète ose au III, de l'orchestre, un portail délirant et touchant à la fois. Chapeau bas devant tant d'art qu'on aimerait voir rapidement documenté." Concertclassic, Jean-Charles Hoffelé, 14.03.11
"La remarquable Delphine Galou." Le Figaro, Nicolas d'Estienne d'Orves, 18.03.11
"Delphine Galou réalise une performance car interpréter un tel rôle au pied levé est évidemment d'une très grande difficulté. Performance également puisque, la plupart du temps, elle a très vaillamment tenu sa partie, qu'il s'agisse du chant comme lors de la scène 4 de l'acte II (l'air «Sorge l'irato nembo» que l'on entend également dans Farnace) ou lors des longs récitatifs qui émaillent l'ensemble de l'opéra (la scène 13 de l'acte II ou la scène 4 de l'acte III). On peut naturellement penser que davantage de préparation, si elle en avait eu le temps, aurait permis à Delphine Galou de s'approprier davantage le personnage d'Orlando mais, en tout état de cause, on ne peut que saluer la prestation de cette jeune chanteuse, très justement ovationnée par le public lors du salut final". Concertonet, Sébastien Gauthier, 17.03.11
"La voix [de Delphine Galou] est idéale, corsée, virtuose, le style impeccable, et l'interprète ose au III, de l'orchestre, un portail délirant et touchant à la fois. Chapeau bas devant tant d'art qu'on aimerait voir rapidement documenté." Concertclassic, Jean-Charles Hoffelé, 14.03.11