Ainhoa Garmendia
soprano
"L'elisir d'amore" (Adina) - Glyndebourne Festival Opera - 2009
Skip.
"La contribution de la soprano espagnole Ainhoa Garmendia est remarquable. Elle n'est arrivée que le matin même de la représentation pour remplacer une collègue souffrante dans le rôle principal d'Adina. Mais elle n'en est pas pour autant moins confiante dans son interprétation vocale et scénique, elle trouve parfaitement sa place au sein de ses collègues et sur scène : témoignant d'une dose impressionnante de professionnalisme et de savoir-faire, elle relève ce défi avec élégance." The Stage, George Hall, 24.07.09
"Mais le mérite revient surtout à Anihoa Garmendia sans qui la représentation n'aurait pu avoir lieu. Elle n'a disposé probablement que de quelques heures pour se familiariser avec la production complexe d'Annabel Arden. Et le plus impressionnant reste qu'il serait tout simplement impossible de le deviner. Annabel Arden avait une idée précise de son Adina : tout à la fois courageuse et vulnérable, désespérée pour son mari mais pas désespérée au point de le montrer ; Ainhoa Garmendia a su combler toutes ses attentes avec enthousiasme."he Times, Neil Fisher, 25.07.09
"À la représentation de jeudi, Ainhoa Garmendia est arrivée au dernier moment pour remplacer l'interprète d'Adina. Elle se lance dans la production avec une telle énergie que l'on serait tenté de croire qu'elle s'est discrètement absentée pour boire une gorgée du fameux élixir de Dulcamara avant de poursuivre. " The Financial Times, Richard Fairman, 26.07.09
"Son chant est habile et séduit instantanément. Sur le plan scénique, elle est entièrement crédible en femme attachante mais non moins manipulatrice, prise au piège dans son propre jeu. Et elle trouve admirablement sa place dans la mise en scène complexe d'Annabel Arden." The Guardian, Tim Ashley, 24.07.09
"La soprano espagnole semble parfaitement à l'aise avec l'action grâce au soutien bienveillant de ses collègues. Il n'est pas étonnant qu'elle fonde en larmes lorsqu'à la fin elle est rappelée avec enthousiasme.
Nous avons tous, selon les propres mots de la fameuse aria de Nemorino, versé « una furtiva lagrima". The Observer, Fiona Maddock, 2.08.09
"Son jeu est précis et confiant. Elle sait exactement où elle doit être à chaque instant et ses ensembles sont parfaits. Bien qu'elle ait déjà chanté le rôle à Leipzig, j'ai du mal à croire qu'elle l'interprétait pour la première fois à Glyndebourne ce soir-là. Mais enfin, comment a-t-elle réussi à apprendre tout cela en seulement quelques heures, après que l'on m'a dit qu'il ne s'agissait que d'un simple passage d'un pays à l'autre ?" Arts Journal, Paul Levy, 27.07.09
"Dans de telles circonstances, Ainhoa Garmendia fait preuve d'une performance tout à fait honorable et d'une interprétation d'une grande justesse, rejoignant parfaitement l'esprit de la mise en scène." The Telegraph, Rupert Christiansen, 24.07.09
"Ainhoa Garmedia est descendue de l'avion quelques heures auparavant mais rien ne laisserait le deviner. Elle a la bonne gestuelle, une caractérisation vocale précise et flexible." London Evening Standard, Nick Kimberley, 24.07.09
"Mais le mérite revient surtout à Anihoa Garmendia sans qui la représentation n'aurait pu avoir lieu. Elle n'a disposé probablement que de quelques heures pour se familiariser avec la production complexe d'Annabel Arden. Et le plus impressionnant reste qu'il serait tout simplement impossible de le deviner. Annabel Arden avait une idée précise de son Adina : tout à la fois courageuse et vulnérable, désespérée pour son mari mais pas désespérée au point de le montrer ; Ainhoa Garmendia a su combler toutes ses attentes avec enthousiasme."he Times, Neil Fisher, 25.07.09
"À la représentation de jeudi, Ainhoa Garmendia est arrivée au dernier moment pour remplacer l'interprète d'Adina. Elle se lance dans la production avec une telle énergie que l'on serait tenté de croire qu'elle s'est discrètement absentée pour boire une gorgée du fameux élixir de Dulcamara avant de poursuivre. " The Financial Times, Richard Fairman, 26.07.09
"Son chant est habile et séduit instantanément. Sur le plan scénique, elle est entièrement crédible en femme attachante mais non moins manipulatrice, prise au piège dans son propre jeu. Et elle trouve admirablement sa place dans la mise en scène complexe d'Annabel Arden." The Guardian, Tim Ashley, 24.07.09
"La soprano espagnole semble parfaitement à l'aise avec l'action grâce au soutien bienveillant de ses collègues. Il n'est pas étonnant qu'elle fonde en larmes lorsqu'à la fin elle est rappelée avec enthousiasme.
Nous avons tous, selon les propres mots de la fameuse aria de Nemorino, versé « una furtiva lagrima". The Observer, Fiona Maddock, 2.08.09
"Son jeu est précis et confiant. Elle sait exactement où elle doit être à chaque instant et ses ensembles sont parfaits. Bien qu'elle ait déjà chanté le rôle à Leipzig, j'ai du mal à croire qu'elle l'interprétait pour la première fois à Glyndebourne ce soir-là. Mais enfin, comment a-t-elle réussi à apprendre tout cela en seulement quelques heures, après que l'on m'a dit qu'il ne s'agissait que d'un simple passage d'un pays à l'autre ?" Arts Journal, Paul Levy, 27.07.09
"Dans de telles circonstances, Ainhoa Garmendia fait preuve d'une performance tout à fait honorable et d'une interprétation d'une grande justesse, rejoignant parfaitement l'esprit de la mise en scène." The Telegraph, Rupert Christiansen, 24.07.09
"Ainhoa Garmedia est descendue de l'avion quelques heures auparavant mais rien ne laisserait le deviner. Elle a la bonne gestuelle, une caractérisation vocale précise et flexible." London Evening Standard, Nick Kimberley, 24.07.09